PREMIERES OEUVRES

 

  Après l'étude de la langue malgache, les salésiens se mirent aussitôt au travail dans leurs diocèses et sièges respectifs. Il faut rappeller ici l'esprit de sacrifice et d'adaptation de ces premiers missionnaires. Le démarrage ne fut pas facile.
     
  A Mahajanga, ils durent attendre quelques mois avant de commencer à mettre en place le Centre Don Bosco.
     

 

 

 

 

 

 

 

A Ijely-Miarinarivo la maison de la communautée et le Centre de formation agricole étaient dans un état de forte dégradation. A Tuléar, on leur proposa de prendre en charge la paroisse de Mahavatse, un quartier de banlieue populeux et pauvre, à la place du district de Manombo. Tous firent preuve d'un grand amour pour les jeunes, pour les pauvres et l'église locale. Dans les années suivantes, "les besoins des jeunes et des milieux populaires" (Const. 7) nous amenèrent à accepter de nouveaux engagements, en dialogue avec l'Eglise locale et les provinces d'origine, généreuses en moyens et en personnel.

   

En 1984, la Province de Rome ouvrit une nouvelle maison à Ivato, dans le diocèse d'Antananarivo: le Centre Notre-Dame de Clairvaux pour l'accueil des jeunes les plus pauvres et en grave difficulté. L'appel avait été fait par le fondateur lui-même, un prêtre français, missionnaire "fidei donum", le P. François Bernard, déjà âgé et malade. Depuis la fondation de l'œuvre en 1968, il avait demandé les salésiens, en se rendant personnellement à Turin, mais sans succès. Don Claudio De Portu, don Lorenzo Scarfone et don Erminio De Santis , vinrent de Rome avec le système préventif de Don Bosco, la méthode de la bonté et de l'esprit de famille. Et bientôt, on vit des miracles, qui continuent encore.

En 1985, la nouvelle "Visitatorie" de la Sardaigne envoya trois salésiens à Betafo, diocèse d'Antsirabe.

 

 

 

 

mardi 24 octobre 2017